Un journaliste de Pékin, à qui je donnais une interview, me déclarait avoir lu mon album Pyongyang en chinois. Ca m’étonnerait, lui dis-je, y’a pas de traduction en chinois. J’avais tort, un petit malin a tout traduit et a mis ça en disponibilité sur l’internet. Il n’y a pas de livre comme tel, uniquement un fichier pdf à télécharger.
Le journaliste me disait que de toute façon ce livre ne pourrait pas être édité en Chine car je donne une mauvaise image de la Corée du Nord qui se trouve être un pays ami.
Le plus comique dans cette histoire, c’est que le traducteur a placé son propre copyright sous la forme d’un logo dans les coins supérieurs droits des pages. De peur de se faire voler son travail ?





