présentation

Vendredi  13 janvier – 18h30 – Montpellier
Auditorium du Musée Fabre
39 bd Bonne Nouvelle  (arrêt tram Comédie ou Corum)

CONFÉRENCE – DÉBAT de Guy DELISLE
Des studios d’animation à la BD dont
“Chroniques de Jérusalem”

28 thoughts on “présentation

  1. Bonjour ;

    et la Franche-Comté, c’est pas mal ?!

    Bon, pour le moment ça caille mais de mai à octobre, ya des belles périodes…

    Bravo en tout cas pour le dernier opus sur Jérusalem et…

    Ne changez rien, continuez dans cette voie !

  2. et en Belgique…. (si vous venez pas, venez au moins faire une petite chronique…) au plaisir!

  3. Je ne suis pas une grande passionnée de lecture, mais j’adore les voyages.
    Il y a un an, ma soeur m’a parlé de «Pyongyang» en me disant «ce livre tu vas l’adorer».
    Elle avait pas faux! Les illustrations sont tops et on y apprend plein de choses!
    Là j’ai bientôt fini le livre «les chroniques de Jérusalem», je suis rendu au mois de mai, ça sent tristement la fin…
    Bonne continuation*!
    Amélie

  4. Bonjour
    Je viens de lire “chroniques de jérusalem” c’est roboratif et les dessins sont magnifiques et vos livres donnent les pulsations d’une société.
    BRAVO

  5. J’ai lu les premières pages de Chronique de Jérusalem sur internet (distraction bienvenue au milieu d’un travail de session sur la Palestine) avant Noël et j’ai adoré. Je me le suis offert la semaine suivante.
    Et dès que la bibliothèque du cegep a ouvert, j’ai dévoré “Pyongyang”, “Shenzen” et “Chroniques Birmanes” en trois jours. Jamais une BD ne m’avait autant absorbée!
    À quand le retour au Québec? À Montréal, je serrais au premier rang!
    À moins que les conférences continuent jusqu’à l’été 2013, ou je serrai de nouveau à Montpellier. Je croise les doigts bien fort.

  6. Prix du Meilleur album à Angoulème pour les chronique de Jérusalem ! Toutes mes félicitations ! Et tous mes remerciements de nous montrer le monde autrement que par le prisme de nos médias habituels…

  7. Bravo pour le prix du meilleur album à Angoulème !
    Une nouvelle fois, j’ai adoré lire cet album… A peine terminé, je me demande, A quand le prochain ?

    Bravo encore !

  8. Bravo pour le prix ! Et en plus reçu des mains de Art Spiegelman… c’est vraiment canon, encore bravo !

  9. Bravo pour le prix du meilleur album!!! après avoir lu Chroniques de Jérusalem, j’ai eu envie de l’offrir à plein d’amis, c’est vraiment une super bonne bd!

  10. Excellent album que ce Chroniques de Jérusalem ! Ma chérie me l’a offert à Noël, il faut dire qu’elle me connaît bien… J’adore votre travail ! Je n’arrête pas d’en parler tout autour de moi et notamment auprès de mes élèves qui préparent leur bac !!! (je suis prof d’histoire-géo). Je les ai même fait acheter par la bibliothèque du lycée ! J’ai eu la fierté de prêter Pyongyang à une de mes élèves qui l’avait dévoré le soir même et s’était régalé !
    Continuez à nous régaler de ces petits moments de vie, petites histoires qui “animent” la grande. Vos albums nous plongent dans le quotidien, ç’est ce qui nous échappe le plus vu d’ailleurs.
    Intervenez-vous parfois dans les établissements scolaires en France ? Ce serait super de pouvoir vous rencontrer !
    Merci
    Laurent

  11. Depuis ma découverte de Shenzen, j’ai lu avec le même plaisir, Pyongyang, puis les Chroniques Birmanes. Une forme renouvelée du récit de voyage, croisant avec bonheur la grande et les petites histoires…Une description à la fois juste et précise de petits instants, de cette vie bizarre d’expatrié…
    Une description sans fard des impressions d’un « occidental » dans ces pays…
    Et puis cette bonhomie d’un homme « contemporain » qui gère comme il peut ses enfants, cela toujours raconté avec humour, distanciation.
    Lorsque que j’ai vu sur les rayons d’une librairie « Chroniques de Jérusalem » je l’ai acheté immédiatement, presque sans réfléchir, impulsivement…cela raisonnait pour moi de manière autobiographique. Je fus coopérant à Jérusalem il y a plus de 20 ans. C’était en 1987, l’époque de la première « Intifada ». J’ai vécu un an, habitant dans un couvent de dominicains (je travaillais à faire des relevés pour des archéologues) à Jérusalem Est. Moi aussi j’ai erré et parcouru ces ruelles, fasciné par cette « Ville Sainte », ses codes indéchiffrables, ce pays tellement paradoxal ; l’opposition de Tel-Aviv, la jeune, la dynamique, l’ouverte, la méditerranéenne et Jérusalem , juchée sur ces collines arides, la pesante ville sacrée. Subissant comme tous cette lourdeur, cette tension qui n’a cessé de s’accroitre depuis… et pourtant ce côté magique de la lumière du couchant sur les murailles de la vieille ville, sur le dôme du Rocher.
    Jérusalem c’est la ville des murs. Des remparts de Saladin, du mur des lamentations (c’est tout de même insensé ce » monument » qui constitue le « Saint-des Saints » d’une religion – un bout de mur – mais quel mur, « ce mur des murmures » ! Un mur qui appui une esplanade sacrée tenue par une autre religion, le temple de Salomon, l’église des templiers. Étonnant imbroglio de pierres et de religions. Des murs qui enferment d’autres murs, comme cette immense salle d’un couvent de religieuse russes qui enceint les soubassements de la façade de la basilique du Saint-Sépulcre. Une grande nef qui n’a d’autre fonction que d’abriter cette antique relique ! Tout autant que ces cryptes qui abritent d’autres murs antiques…
    Mur invisible – à l’époque- celui dont le no-mans-land marquait encore la trace sur les frontières de 67.
    Et ce mur que vous décrivez, dans toutes ces vignettes, nouvelle muraille de Chine, nouveau mur de Berlin. Comme tous ces ouvrages à la fois inquiétants, obtus de tant de bêtise humaine, et fascinant par leur matérialité, par leur ampleur, par la façon dont il se jouent de la topographie, des établissements humains…
    Oui, j’aurais aimé faire partie de ses excursions pour aller faire des croquis avec vous, apprendre de cette économie de trait…
    Comme vous, j’ai été mi envoûté mi amusé par ce drôle de monde du Saint-Sépulcre… A l’époque c’était presque comme une grotte, la coupole était remplie d’échafaudages, les « Grecs », « les Arméniens », « les Latins », les « Coptes » n’arrivant pas à se mettre d’accord pour savoir comment on décorerait celle-ci : les uns voulaient – parait-il – la couvrir d’or à la mode orientale, les autres souhaitaient quelque chose de plus sobre, et l’échafaudage perdurait, perdurait. Il y avait plein d’histoires, de légendes, comme celle de ces processions qu’il ne fallait en aucun cas interrompre sous peine que la communauté en question perde un droit… jeux de prise de territoire dérisoires dans ce « saint-des-saints » dont la « libération » occasionna tant de croisades…
    Un détail m’a frappé : vous n’évoquez pas cet univers drolatique des « éthiopiens » et qui pourtant ne pouvait que vous séduire si vous l’avez vu : ceux-ci n’ayant pas trouvé place à l’intérieur (pour ce qui les concernent les coptes égyptiens n’avaient droit qu’à une sorte de grotte) habitaient de toutes petites maisons sur le toit du saint-Sépulcre, presque comme des maisons de stroumpfs, ce qui était plutôt rigolo pour ces grands et élancés africains…
    Toute cette incroyable galerie de portraits défile encore dans ma mémoire !
    Mais il y aurait tellement de commentaires et d’anecdotes à évoquer… peut-être à partager un jour autour d’un café si vous êtes de passage à Paris ?
    Bien cordialement

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